Des routes nationales performantes et bien entretenues

FORTA - Réseau des routes nationales tourné vers l'avenir
Avec FORTA: réseau tourné vers l'avenir

Maintenir une infrastructure de transport performante exige de procéder à des accroissements de capacité ciblés. Pour les routes nationales, ces derniers seront définis dans le cadre d’un programme de développement stratégique (PRODES des routes nationales) analogue à celui existant pour le rail et réalisés par étapes. L’aménagement est coordonné avec les projets ferroviaires et les projets en matière de transport pour les agglomérations. Le Conseil fédéral soumettra au Parlement un message sur une étape d’aménagement en général tous les quatre ans et lui demandera simultanément le crédit d’engagement nécessaire. Les Chambres fédérales se prononceront non seulement sur les projets et sur leur degré de priorité, mais aussi sur leur financement. Elles détermineront, tous les quatre ans, les nouveaux projets à réaliser.

Parallèlement à la question de l’aménagement, près de 2,2 milliards de francs seront consacrés chaque année à l’exploitation, à l’entretien et aux adaptations, lesquelles comprennent notamment des mesures visant à améliorer la gestion du trafic et à optimiser l’utilisation des capacités existantes.

Intégration de 400 km de routes cantonales en 2020

Le projet FORTA prévoit également l’intégration de quelque 400 kilomètres de routes cantonales dans le réseau des routes nationales. Le réseau autoroutier actuel, qui est quasiment achevé, a été décidé en 1960 et il est juridiquement ancré dans l’arrêté sur le réseau (NAR). Depuis lors, les adaptations sont restées minimes, malgré l’augmentation de la population qui est passée de 5,4 à 8 millions d’habitants et le quintuplement du trafic routier. Pour satisfaire les nouveaux besoins, le Parlement a décidé d’intégrer 400 kilomètres de tronçons cantonaux au réseau des routes nationales, ce qui permet de mieux raccorder à ce dernier des villes et agglomérations de taille moyenne ainsi que des régions de montagne et des régions rurales. Les cantons contribueront à l’exploitation et à l’entretien de ces tronçons à hauteur de 60 millions de francs par an.

Parmi les tronçons désormais couverts par l’arrêté sur le réseau figurent Berne – Bienne, Bellinzone – Locarno, Spiez – Kandersteg et Gampel – Goppenstein (accès aux terminaux de transbordement des automobiles au Lötschberg), la route du col du Julier ou encore la liaison du Hirzel.

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